DEMarche ARTistique

Artistic approach

 Depuis toujours, deC est fasciné par ce moment précis où tout bascule. Cet équilibre fragile entre rires et larmes, plénitude et avalanche, il le voit comme une frontière infime, une mouvance perpétuelle qui respire... Il lui faut figer cet instant, bref et subtil avant qu’il ne s’échappe, capter l’impulsion et en saisir la trajectoire... Cet état «transit» mobilise le processus de création.

 

« Le temps n’a qu’une réalité, celle de l’instant. Autrement dit, le temps est une réalité resserrée sur l’instant et suspendue entre deux

néants » écrivait Bachelard, philosophe qu’il aime à citer.

Pour l’artiste, l’œuvre doit cristalliser et non enfermer l’instant. Cette « parcelle infime de vie » est traduite de façon presque musicale, en résonnance. deC en génère une lecture aiguë grâce à ses choix contrastés.

L’œuvre trouve sa respiration dans ce découpage étiré du temps qui garde sa force sans faiblir, grâce à une modulation maîtrisée  des nuances et des rythmes.

 

A l’énergie créatrice qui est perçue chez lui, tout d’abord, répond un geste qui laisse sa trace. Presque « creusée », l’empreinte laissée par deC pétrit la lumière et la fait rebondir. Comme une cible tangible qu’il faut atteindre, elle émerge partout - entre recherches et travaux à son atelier - et capture alors avec audace, ces temps funambules si chers à l’artiste.

 

Ses œuvres adoptent des postures variées, selon l’angle qu’il choisit. Peintures, sculptures et installations sont les étreintes privilégiées qui saisissent à vif ces libres fugitifs. À petite comme à grande échelle, deC réinvente en surface comme en volume.

 

Les toiles et les peintures sur bois sont presque façonnées, destinées à donner cette sensation physique de la vibration, inhérente à ses yeux à celle de l’espace ; champ d’interactions perpétuelles et mobiles.

Lyriques et articulées ses sculptures dont le bâti découpe l’instant. Poétiques architectures ses fameuses installations ; libres et rythmées…

 

La quête de cette vibration extraite d’une infime seconde, motive son geste avec une joyeuse repartie. Il affûte sa traque et offre un dialogue introspectif, presqu’abyssal qui interpelle. Il ne s’agit pas de heurter mais de réveiller, de susciter et non d’imposer, de ressentir plutôt que voir (Abstraction Lyrique).

 

Ici, l’inattendu contrôlé bouscule judicieusement la construction et ouvre vers le passage souhaité par deC : l’harmonie n’est pas une beauté lissée mais bien une aspérité saisie à vif et sublimée, sortie du néant.

 

deC n’a pas peur du vide.

Il y crée une séquence, il l’apprivoise…

 

Since then, deC is fascinated by this precise moment when everything is rocking. This fragile equilibrium between laughter and tears, plenitude and avalanche, he sees as a tiny frontier, a perpetual movement that breathes ... It is necessary to freeze this moment, brief and subtle before it escapes, impulse and grasp its trajectory ... This state "transit" mobilizes the process of creation.

 

"Time has only one reality, that of the moment. In other words, time is a reality tightened on the moment and suspended between two

nothing, "wrote Bachelard, a philosopher whom he likes to quote.

For the artist, the work must crystallize and not enclose the moment. This "minute plot of life" is translated almost in a musical, resonant way. deC generates an acute reading thanks to its contrasting choices.

The work finds its breathing in this stretched division of time which keeps its strength without weakening, thanks to a controlled modulation of nuances and rhythms.

 

To the creative energy which is perceived in him, at first, responds a gesture that leaves his trace. Almost "dug", the imprint left by DeC kneads the light and makes it bounce. As a tangible target that must be reached, it emerges everywhere - between research and work in its studio - and then captures with audacity, these tightrope times so dear to the artist.

 

His works adopt varied postures, according to the angle he chooses. Paintings, sculptures and installations are the privileged embraces that capture these fugitives freely. Small and large scale, deC reinvents both surface and volume.

 

The canvases and paintings on wood are almost shaped, intended to give this physical sensation of vibration, inherent in his eyes to that of space; field of perpetual and mobile interactions.

Lyrical and articulated his sculptures whose frame cut the moment. Poetic architectures its famous installations; free and rhythmic ...

 

The quest for this vibration extracted from a tiny second, motivates his gesture with a joyful repartee. He sharpens his track and offers an introspective dialogue, almost abyssal that challenges. It is not a question of striking but of awakening, of arousing and not of imposing, of feeling rather than of seeing (Lyrical Abstraction).

 

Here, the unexpected controlled judiciously jostles the construction and opens towards the passage desired by deC: harmony is not a smoothed beauty but a rough and sublimated asperity, exited from nothing.

 

deC is not afraid of emptiness.

He creates a sequence, he tames it ...

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