MAJ 06-12-2019

La signature du monde de l'art.

MA n°J041217 

" La peinture est la découverte de soi.

L'artiste peint ce qu'il est."

Jackson Pollock

DEC (Christophe JULIEN) dans son atelier d'Ile de France

INSTALlation OUTdoor

cataLOGUES.

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Mystic zone

matériaux : bois peint, miroirs et résine 

emprise au sol : 40 cm m x 40 cm x 2,70 m (h)


Phare comme un guide dans la nuit ? Totem d’un esprit protecteur ? Telle une déesse des temps infinis, la structure ajourée s’érige, tendue dans ses verticalités et évoque à la fois lumière et protection. Quand les repères s’effritent, une spiritualité d’un nouveau genre émerge. L’artiste, une fois de plus, interroge sur les interactions extérieures qui altèrent parfois nos croyances mais qui génèrent des angles d’approche inexplorés. 


Mystic Zone suggère un message à l’intimité affichée. Quelque soit l’Eternité à laquelle nous voulons croire, elle ne pourra qu’être synonyme de lumière et de protection…

GrisyCode - 2019

Le bateau ivre

matériaux : bois peint et miroirs

emprise au sol : 4 m x 3 m x 3 m (h)



Une structure se déploie sur différents axes, comme une combinaison de tractions contradictoires. Des échelles (cf échelles de corde des anciens gréements) évoquent des mâts désorganisés mais fidèles dans un même combat. Ils s’enchevêtrent et se tendent ensemble vers l’inconnu démonté. Dans un monde tiraillé entre chaos et dynamiques, nos propres choix ne seraient-ils pas de larguer les amarres, non pas dans l’expression d’une révolte mais plutôt d’une liberté retrouvée et choisie ?


A l’image du «bateau ivre» affrontant l’inconnu, l’hommage à Rimbaud interroge. Un jeu de miroirs renvoie en reflets multiples les jeux des mâts qui s’entrechoquent comme nos propres trajectoires dans leurs incertitudes… «Je ne me sentis plus guidé par les haleurs…»

GrisyCode - 2019

Tick - Tack

L’artiste fuit l’idée de l’immobilité. Tout dans son travail induit la projection. Ses peintures animées (métAbstractions) et ses installations notamment posent un même questionnement quant aux accélérations du monde et des jeux d’équilibres qui en résultent dans nos vies.  Pour le Sentier des Arts, la transposition était évidente, le voyage comme le monde sont vecteurs de changements et de mutations. Le projet artistique défini et développé évoque l’œil du voyageur, le viseur de la caméra et l’idée de la perspective. Le titre de l’œuvre TicK & TacK intègre d’emblée une rythmique au dispositif, induisant l’idée de va-et-vient permanent avec ce monde mouvant que DEC aborde de manière ludique. 

Diaporama, caméra, pellicule photo et smartphone aujourd’hui ; les supports changent et nous vivons dans un champ d’interactions perpétuelles et mobiles où la connexion est incontournable et impérative. Pour les Sentiers des Arts, DEC fait un clin d’œil au cinéma de plein air, comme à l’Amérique des années cinquante où les visiteurs se laissent immerger grâce aux formats confortables des écrans.

Sentier des Arts - 2018

Odyssée

Fidèle à sa démarche artistique, DEC exprime ici une nouvelle version de l’incidence des dynamiques et chaos du monde dans notre intime qui infléchit nos trajectoires de vies. Dans son installation Odyssée, l’espace-temps est défini par un cube bleu et sonore (cf Qrcode accessible in situ). L’artiste plasticien y compose un entrelacs de lignes tendues. Avec cette voile ajourée qui ondule, DEC traduit échanges et directions mais aussi épreuves et plaisirs qui se frôlent et s’entrecroisent. Trois chaises rouge sang (symbole de l’homme dans son quotidien) percent de part en part cette lame de fond et figurent ce confluent incessant avec ce monde instable. Des baguettes d’acier vacillent dans cet espace-temps au gré des caprices d’Eole ; clin d’œil à l’aléatoire, à l’incertain qui désormais accompagne  nos vies et avec lequel il faut apprendre à composer…


Techniques mixtes : bois peint, nylon, acier, aluminium.

Sculptures en l’ile - 2018

Déambulations

Venir à Monte-Cristo et y rencontrer Dumas. DEC ressent le romancier. Il imagine que s’il avait été peintre, il aurait été impressionniste tant ses écrits sont vibrants, témoins d’un profil profondément humaniste, si sensible à la lumière des âmes et des choses.


DEC s’est nourri de ce lieu et traduit son passage à Monte-Cristo avec ses Déambulations, où recherches et impressions se côtoient.


Dans ces pages,  sa propre perception du site qu’il envisage comme une terre inconnue dont l’auteur a bercé l’enfance de ses récits romanesques. Pour rester fidèle aux impressions et à son profil artistique, le visuel supplante ici l’écriture.

Comme une réponse à l’écrivain, DEC appuie le trait de ses œuvres et de ses croquis. Il a aimé s’attarder dans ce lieu créé par Dumas. Cette exposition est un hommage à l’homme, tout autant qu’à l’auteur. Une rencontre invisible a eu lieu, n’en doutons pas.

Château de Monte-Cristo - 2017

Les cubes

Format : 3m x 4m x 4m

Technique : bois peint..


Ces Cubes évoquent ce monde où les cultures se côtoient et s’épousent à l’infini. Certains émergent du sol car toute culture à ses racines. Les Sages, les Anciens de nos familles nous parlent toujours. Il suffit juste de tendre l’oreille vers nos souvenirs et d’écouter...

Choisy le Roi - 2017

Les échelles

Format : variable

Technique : bois et feuille d'or.


Des Echelles illustrent l’avancée de chacun parfois irrégulière du fait des épreuves qui rythment nos vies.

Choisy le Roi - 2017

Les pépites

Format : variable

Technique : bois et feuille d'or.


Des Pépites d’Or suspendues traduisent, si on y regarde bien car elles sont toutes différentes, la différence parfois cachée de chacun.

Choisy le Roi - 2017

La partie de dés...

Format : 5 m x 15 m

Technique mixte : bois peint, acier et miroir


Propos : La géométrie dans l’espace est constitutive de la plupart de ses travaux. Le cube a sa préférence. Sur l’île Nancy s’est jouée une partie de dés. Les Géants des Contes et Légendes de Jadis se sont éclipsés, abandonnant le jeu un instant. Vingt cubes outremer (couleur fétiche de deC) parés de citations et de motifs roulent encore au bord du fleuve, tels des jouets démesurés. Une chaise, oubliée des hommes, bascule, prise dans le jeu, comme étourdie. Ludique, l’installation joue avec les perspectives et le contexte arboré de l’île. La traduction artistique des Vingt Ans de Sculptures en l’île est cette création-mise en scène de deC avec vingt cubes combinés. L’artiste plasticien et installateur en ajoute un, comme un horizon, parce que l’Art est projection. Bon Anniversaire !

Sculptures en l’île - 2017

Infinity

Format : série de briques : 1,50 mètre x 10 cm

Technique mixte : 8 briques de terre peintes de 25 x 10 x 6 cm


Propos : le chiffre 8 illustre l’infini, l ‘échange perpétuel entre deux polarités.  Chacune des ses briques se distingue par son motif propre et identitaire. L’œil glisse de l’une à l’autre et s’enrichit de cette variété visuelle. Une fois encore, il est question de singularités combinées ; richesse de l’échange, du va-et-vient perpétuel dans toute culture.

Kashan - IRAN - 2017

The Guardians of Creativity

Format : diamètre/20 cm x H 1,10 à 1,70 m selon les œuvres

Technique mixte : matériaux de chantier, nylon, couverture de survie


Propos : Les quatre gardiens sont conçus comme des totems différents et complémentaires illustrant les quatre piliers de la créativité selon DEC : l’idée (le raisonnement), le ressenti (le reflet d’une émotion), l’esthétique (la recherche du beau) et l’élaboration (la finalisation).

Kashan - IRAN - 2017

The Pearly Lane

Format : bassin de 3 m x 20 m

Technique mixte : ballons et fil nylon


Propos : Ces ballons suivent des trajectoires et se croisent, comme les hommes et les cultures. Ces carrefours engendrent ouverture et  projection, comme des chaînes de pensées joyeuses et irisées qui s’entrelacent.

Kashan - IRAN - 2017

Hommage à Eiffel

Format : 3 x 3 x 7 m

Technique mixte : bois peint et miroir


Propos : A partir de la reprise du monument emblématique français, DEC développe ses recherches sur le point d’équilibre en y adjoignant le message cette fois-ci privilégié : « les relations entre nations sont fluctuantes, l’adaptation en est une des gageures ». La Tour est orientée vers l’intérieur du pays et le miroir qui reprend les arcs architecturaux du Palais indique la direction de Paris. Avec ce jeu de croisements, DEC se concentre sur l’idée d’échanges culturels. Enfin, aux côtés de sa signature bleu outremer habituelle, il rend également hommage à l’art iranien qui privilégie partout le motif : géométrique et floral dans les textiles comme dans les architectures.

Kashan - IRAN - 2017

PERSPECTIVES

environ 3 x 2 x 2 m de haut


Progresser induit l’adaptation; savoir changer de cap pour continuer à avancer. Des échelles se croisent et s’organisent en paliers irréguliers. Un schéma ajouré et bleuté qui se veut l’illustration des chemins, parfois tortueux d’une vie.


bois peints et néons

Villennes-sur-Seine - Expo personnelle


Performance de "La Vilaine compagnie" sur l'exposition de deC.


Visualiser la performance réalisé pendant l'exposition.

Villennes - 2017

Transit, Travel, Trajectoire

environ 7 x 6 x 3 m de haut

bois, peinture


«Pour cette nouvelle édition, j’invite, encore et plus que jamais, au voyage.


Comme souvent, je privilégie le bois, matière noble aux âges infinis.


Cette fois-ci, je choisis un bois sûr et dense, éprouvé par le temps, médiateur des lieux et des hommes ; celui des traverses de chemins de fer.


Détourné, sculpté, étayé d’éléments spécialement créés, il donne jour à plusieurs entités. Elles se dressent, fières de leurs passés et de leur message intrinsèque : l’invitation en cet (ailleurs), à ces voyages infinis qu’aiment à suivre nos pensées…»

Sculptures en l’ile - 2016

My Blood Mikado

environ 17 x 6 x 7 m de haut

bois, peinture


« Mikado » mot japonais signifie « Porte du Sublime ». deC, artiste multigenre, plasticien et installateur présente sa nouvelle installation conçue comme une main « architecturée ». Ces arches invitent au voyage. Cinq colonnes illustrent les doigts de notre main connectés par un entrelacs de lignes tendues qui évoque nos facultés et traque les chemins pris comme les sillons tracés dans nos chairs… En symbiose avec le cadre qui s’y prête, deC imagine votre propre parcours. «Suivez votre instinct. Prenez la clef des champs sous cette influence légère outremer et filez entre ses doigts… » souffle l’artiste.

Sculptures en l’ile - 2015

500 ballons

environ 50 x 25 x 5 m de haut

ballons


A Grisy-les-Plâtres, lors de la fête du Vexin, l’artiste frettois a créé un champ immaculé, lumineux même sous la pluie !


Quelle idée ! Un parterre de ballons blancs sur la place de l’Eglise de Grisy-les-Plâtres. Et l’Art dans tout cela…


DEC, artiste multigenres est un touche-à-tout voyageur. Peintures, sculptures, photographies, arts plastiques et vidéo sont ses supports d’expression. Or, parmi ses témoignages artistiques, il en est un qu’il adore, il s’agit de ses installations.

 Occuper l’espace, un concept déjà bien ancien qui se définit dès les années 1970. L’enjeu plaît car il s’agit de redéfinir l’espace, de le « construire » comme dirait Bachelard. DEC s’attaque au challenge avec toujours le même entrain. Pour le GrisyCode, les ballons seront acteurs et messagers.


Créer un champ de ballons, poser des lignes de fuite, jouer et répondre visuellement avec l’église du village. Le rêve conduit le geste de l’artiste et vous emporte là où vous ne croyiez pas arriver…


L’ultime geste se fera au soleil, le lâché de ballons montera tout droit dans le ciel de traîne, pour un dénouement heureux et serein dans les azurs enfin calmés. Les sourires de ceux venus à Grisy pour rencontrer les artistes seront une belle récompense.

Grisy-Code  - 2014

Variations

environ 8 x 20 x 15 m de haut

bois


 Pour cette nouvelle édition de Sculptures en l’île, DEC présente une installation multidirectionnelle, jeux de construction entre les trois éléments qui vise, comme toujours dans ses travaux, le point d’équilibre.


Une île, une errance poétique, l’eau autour… Ce sont des notes longues et bleues qui s’articulent comme sur une partition. Comme des fleurs qui s’épanouissent au soleil, elles cherchent des angles nouveaux.  Un jeu de diagonales s’évade dans l’espace et ses trois dimensions.


Entre la terre et le ciel, elles dansent, à fleur d’eau, à l’assaut des arbres, comme en suspension au-dessus des terres insulaires. Après les chaises et les parapluies, voici des notes de bois qui s’arrêtent et se posent. L’artiste DEC annonce encore un travail coloré. Le bleu Klein accompagne, comme une signature, cette nouvelle installation.

Sculptures en l’ile - 2014

Florilèges, florilège

environ 5 x 25 x 10 m de haut

51 parapluies


 L’essentiel n’est pas l’illustration d’une idée mais son cheminement :


« Ces parapluies ne vous protègeront pas de la pluie, c’est un leurre. Vous n’échapperez pas aux gouttes, vous serez tôt ou tard trempés. Ce ne sont que des berceaux qui protègent les souvenirs que l’on ne souhaite pas oublier et ce qu’il y a de beau dans nos vies ;  les jupes des femmes chères à nos cœurs où l’on se réfugiait, les cloches à fromage inaccessibles, le chapeau à larges bords de grand-père, la cabane au fond du jardin, le premier baiser sous le chêne, le repas sous la tonnelle, les vacances sous la tente, l’An neuf sous le gui, le foyer et les bras de l’aimé(e) au soir venu »…


Sur l’eau, dans les talus, suspendus dans les airs, ils réveilleront souvenirs et  rêves inavoués. Tout explosera dans la couleur car on garde, précieusement et toujours, le bon et le beau « tout courts » comme des bonbons acidulés.


Ah non vraiment, le parapluie n’est pas « encore » pour les grands et les petits enfants ! Ils n’en ont pas besoin…

Sculptures en l’ile - 2013

Stand by, stand up

environ 5 x 10 x 5 m de haut

bois composite

40 chaises


Stand by, stand up est une installation aux notes toniques qui vise à traduire cet instant où les idées, libres et légères, échappent à toute pesanteur. Vingt chaises se combinent, complices et impertinentes et s’amusent à l’air libre. Dans une chorégraphie ludique, elles jouent à saute-moutons. Les idées valsent, rebondissent et circulent, l’espace se compose, grandit et s’ouvre.

Je ris avec elles et immisce ce bleu, si rare en la nature, célébré par « Yves le Monochrome »


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Sculptures en l’ile - 2012

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